TEXTE adopté le 15 Mai 2012 à l’unanimité par le BN :
Le SNESUP-FSU est porteur de longue date de revendications et de propositions qu’il a diffusées à de multiples reprises, en particulier dans l’ "Appel du SNESUP pour une rupture profonde et des mesures immédiates » en janvier 2012. L’objectif du SNESUP est d’obtenir rapidement les conditions législatives pour mettre en échec les politiques de droite et les moyens d’un fonctionnement universitaire permettant le développement de la connaissance et la démocratisation de l’accès aux études supérieures, pour les étudiants et les personnels et dans le respect du service public d’enseignement et de recherche. Il considère que les universitaires doivent construire les rapports de force dès aujourd’hui pour peser sur les orientations du prochain gouvernement pour obtenir la satisfaction de leurs revendications. Parce que l’appel du 30 avril intitulé « Ne pas trahir 2009 : libérer l’université, reconstruire un service public universitaire pour tous » s’inspire de nos revendications, le SNESUP apporte son soutien à ces convergences dans le cadre de la recherche des rapports de force, et appelle à participer à tous les rassemblements. Il appelle ses sections à porter l’appel du SNESUP et tous les appels convergents et à débattre dans les établissements.
Lettre-flash n°37
"Monsieur le Président de la République
Avec votre élection, s’achève un quinquennat brutal et injuste, en particulier pour les plus fragiles, et se crée l’espoir d’une réelle politique alternative. L’austérité broie les populations en France comme en Europe, elle accroît les inégalités et fait exploser le chômage, la précarité. Notre organisation syndicale avait explicitement appelé à sanctionner N. Sarkozy, et son bilan désastreux pour les solidarités, marqué par la destruction de notre système de retraite et des services publics et notamment du nôtre. Le pays a besoin, en particulier l’enseignement supérieur et la recherche publics, de réels et importants changements, impliquant la rupture avec les politiques de droite. La négociation avec les organisations syndicales doit enfin retrouver sa place."
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